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Dans la pièce d’à côté

MensaBark Éditions

Malgré son décès brutal, le compagnon d’Agnès est toujours là, Dans la pièce d’à côté. Ce roman autobiographique retrace cette histoire d’amour qui se poursuit même au-delà de la mort, comme un parcours initiatique vers une autre vision de la vie…

L’amour avec un grand A

Agnès Capély et Didier Dupouy se sont rencontrés en 2017. Leur vie commune est pour tous les deux une période merveilleuse d’amour et de partage.

Mais le 26 juin 2020, Didier décède brutalement d’une rupture d’anévrisme. Agnès, bizarrement, a tout de suite deux perceptions contradictoires : la difficulté à surmonter cette perte, et la sensation qu’il y a un message derrière cette épreuve.

Instinctivement, elle sent qu’il faut que cette histoire soit écrite, partagée.

Accepter la fin d’une chose, c’est réaliser qu’une autre peut commencer.

L’écriture, comme une évidence

Une fois Agnès installée à sa table d’écriture, l’inspiration vient toute seule, comme soufflée directement par Didier ou au travers de ses rêves. Ce livre, c’est comme si elle l’écrivait avec lui, malgré la souffrance morale due à son absence physique

Au fil des mots qui se couchent sur le papier, elle apprend à interpréter les signes, les synchronicités qui jalonnent son parcours de vie. Et si une autre réalité existait, impalpable et pourtant si proche de nous ?

Et ces mots, qui flottent autour d’elle… : spiritualité | éveil spirituel | médiumnité | télépathie | vie après la mort | cheminement | développement personnel | anges, guides | mission de vie | Univers | loi de l’attraction | amour inconditionnel

Extrait

« Je viens de te montrer le premier signe que nous avons envoyé à Agnès de ta part. Il y en a eu beaucoup d’autres, nous les verrons bientôt.
Il faut que tu saches que nous ne procédons pas toujours ainsi. C’est même plutôt rare quand nous envoyons des signes si tôt. Habituellement, nous préférons ne pas anticiper et nous attendons un peu, que la phase d’accueil soit terminée et que les premiers apprentissages aient débuté. Mais dans votre situation, nous avons évalué qu’il était préférable de bousculer un peu le protocole et d’accélérer le mouvement. Je connais bien le tempérament de ma petite-fille, je savais qu’il ne fallait pas traîner. Elle avait besoin d’être rassurée, très vite, pour pouvoir s’engager sur le chemin qu’elle doit maintenant impérativement prendre. »